06.03.2010

Une nouvelle stagiaire à l'office de tourisme de Caunes

P1010442.JPGDepuis la mise en place de l’office de tourisme de Caunes plusieurs dizaines de stagiaires ont pris contact avec les touristes venus des quatre coin de la planète : de la Chine, via l’Amérique, via l’Australie, via l’Europe, c’est pratiquement un tour du monde en moins de 24 h pour les personnels de l’office.

Actuellement c’est Charlotte Guterriez de Pézenas qui « touche » pour la première fois le mode de travail qui sera le sien dans quelques semaines dans l’Hérault. Après avoir obtenu son bac , Charlotte s’est dirigée vers un BTS tourisme consciente que son avenir sera le développement touristique.

Pour entrer de plein pieds dans ce secteur déjà réputé à travers l’Aude et l’Hérault, Caunes a retenu son attention. A Pézenas, Caunes est un des site du Pays Cathare qui jouit d’une aura, de plus nombre d’étrangers qui ont séjourné dans le Minervois ont fait une excellente réputation des personnels, de plus la beauté du site, son histoire, son abbaye. 

P1010443.JPGCharlotte est bilingue, anglais et espagnol n’ont plus de secrets pour elle, elle est à l’aise dans ces deux langues et les premiers renseignements fournis aux touristes de la belle Albion lui ont été faciles. Durant trois semaines Charlotte sera aux côtés de la responsable, encore pour quelques jours, Delphine Alberola, pour continuer d’apprendre et d’être opérationnelle pour les deux autres stages qui couronneront ses études et obtenir son BTS tourisme.

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28.02.2010

Marcel Pech un passionné de maquettes

P1010402.JPGMarcel Pech a pris sa retraite en 2001, artisan électricien, marié avec Josette, papa d’Hélène et de Cécile, grand-père de Roxane et de Lisa, Marcel a tout son bonheur auprès de lui.

Mais retraite ne veut pas dire sans vœux à réaliser, Marcel n’a pas perdu son énergie, il s’est mis à faire des maquettes dans son atelier. L’oisiveté n’est pas dans son caractère , aussi le voici maintenant « un bâtisseur » à échelle réduite de l’abbaye de Caunes et du pont du Gard.

Cette passion pour les monuments vient de son amour pour l’art romain. Pour refaire à l’échelle au centième cet ouvrage qui enjambe le Gardon, Marcel a durant 6 mois refait ce travail de « romain ». Après avoir récupéré les plans, les avoir bien examinés, Marcel s’est lancé dans cette belle aventure soutenu moralement par sa famille et ses amis. Pour bâtir son pont la poutre servant de support lui a été fournie par maître Abet, ainsi la maquette pouvait débuter, cette dernière terminée mesure 2 mètres de long sur 52 centimètres de hauteur, chaque pierre a un angle bien précis, les deux voûtes du centre de l’édifice, surmontant la rivière sont plus importantes que les autres, en réalité elles mesurent 25 mètres de large et 20 mètres de haut.

Pour la concrétisation de ces deux arches les voici de 25 centimètres de large et 20 centimètres de hauteur. Les petites arcades placées au-dessus, celles qui accueillent l’aqueduc sont en complète harmonie avec cet ensemble où les pierres sont authentiques, leur assemblage a été fait avec de la colle pour carrelage de couleur pierre, l’appareillage de toutes les pièces a été réalisé « à sec ».

Les arches secondaires ont pour mission d’écouler les eaux en période de crue. Dans la réalité, cette œuvre colossale adossée à la montagne qui a franchi allègrement les siècles est le témoignage du savoir faire des Romains qui ont pu grâce à cette construction apporter l’eau potable jusqu’à Nîmes.

Pour conserver la qualité de l’eau, l’aqueduc est couvert. Marcel a reproduit à l‘identique ce pont du Gard qui le fascinait tant.

P1010407.JPG Mais avant de tenter sa grande aventure « romaine », Marcel a réalisé également l’abbaye de Caunes.

L’exactitude des détails allant des vitraux, aux ogives, aux décors du portail, des chapiteaux, des tours clochers avec les cloches, le sol carrelé, tout est là, y compris l’éclairage. Voici deux chefs-d’œuvre qui ne déplairait certainement pas aux Compagnons du Devoir d’autant que les pierres utilisées pour le pont lui ont été offertes par Stéphane un Compagnon du Devoir.

Marcel est devenu le symbole d’un retraité heureux qui a réussi son défi, après une vie de labeur, avoir été l’un des premiers soldat du feu au centre de secours du village, Marcel continue d’être un Caunois plein d’entrain.

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27.02.2010

Henri Bonet un fan de Mandela et de xv

P1010410 henri bonet fevrier 2010.JPGA los Ainats Henri Bonet est le sportif le plus "capé" , dans sa jeunesse il a été durant 14 ans un rugbyman à Laure et à Rieux

Ce passionné de sport est aussi un humaniste convaincu. Henri a demandé à ses deux copains sportifs Vincent Campos, ancien rugbyman, et Jean-Yves Dulac, ancien footballeur à Gueret, maintenant supporter du Racing narbonnais, de le conduire au cinéma pour voir le fim Invictus qui allie la vie extraordinaire d'un homme et le sport national le rugby. 

Le fim raconte qu'en 1994 pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Nelson Mandela mise sur le sport. Invictus veut dire invincible. Mandela est resté pour ses convictions 27 ans en prison, mais il a compris que pour cohabiter, unifier la nation, un des pôles pour la souder était le sport, et le rugby en particulier.

Un pari gagné puisque l'apartheid a cédé et les joueurs de rugby de l'Afrique du Sud sont devenus une fierté nationale. Le sport a réalisé l'union, il a été le cataliseur de tout un peuple.

Il a réuni sous sa bannière toutes les populations

Henri malgré ses 88 ans a gardé une fougue de jeune homme. Depuis cette sortie qui selon Henri a été formidable, il envisage une autre sortie pour Perpignan pour être dans le stade pour voir un match de rugby « comme au bon vieux temps » où lui-même était sur le terrain.

Dans sa chambre s'étalent sur les murs les photos des équipes avec lesquelles il a joué ou qu'il a dirigées.

Henri Bonet est « l’Albaladéjo » de Los Ainats.

16:49 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

14.12.2009

Marbre, économie, culture un triptyque plein d'espoir

marbre, trityque plein d'espoir 001.jpg

Khalid Massour (exploitant de carrière de marbre) et Robert Peccolo autour d'une table en marbre incarnat de Villerambert.

Le village est connu depuis la nuit des temps pour son marbre. Durant des siècles, l'exploitation des carrières a fourni des emplois malgré des conditions d'exploitation très rudes. Puis, au fil des ans, la vigne est devenu le pôle vital central de toute la région. C'est dans les années 70-80 que "Rocamat" a fermé ses portes. Depuis, le marbre, malgré une exploitation moderne, ne donne que très peu de retombées sur la commune et n'offre que peu d'emploi sur le territoire.

khalid massoud carrière villerembert 003.jpgLa crise viticole incite à chercher ou à renouveler d'autres pôles économiques. L'exploitant de la carrière de marbre de Villerambert, Khalid Massoud, et Robert Peccolo qui vient de rénover l'ancien bâtiment Gallinier (atelier de polissage du marbre) en chambres d'hôtes, avec boutique de produits locaux et table de terroir dont l'appellation est évocatrice du lieu, "La Marbrerie", sont dans cette mouvance.

khalid massoud carrière villerembert 008.jpgLa prise de conscience de cette ouverture économique est née par le biais des dernières grandes manifestations comme les symposiums, les concours de sculptures sur marbre, fêtes du marbre. C'est au travers de telles manifestations que l'intérêt pour ce noble matériau est réapparu. Mais que reste-il après ces manifestations ? Le souvenir d'un passé glorieux et, tournée vers l'avenir, l'idée de relancer un pôle économique marbrier. Ce qui a trouvé une écoute favorable auprès d'élus locaux qui voient là une activité économique qui viendrait en complément de la vigne.

Le marbre est en lien étroit avec deux ou trois départements, c'est la même veine qui peut devenir nourricière entre Caunes, Trausse, Félines... Pour progressivement avancer vers un futur positif, plusieurs contacts seront pris avec des architectes, des décorateurs d'intérieur, des artistes, des professionnels du bâtiment, des désigners, etc., s'inspirant de l'idée porteuse de "Toques et clochers" qui pourrait être reprise sous l'appellation "Vins et marbres".

la Marbrerie et l a sculprure main vigneronne 002.jpg

06:14 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

07.12.2009

Claude Baudoux expose à l'abbaye

claude baudoux portrait 002.jpgL’abbaye de Caunes est devenue au fil des ans la porte ouverte pour les talents des artistes du Minervois.

Claude Baudoux, Félinoise, de son nom d’artiste « Matbo » a su mettre sur la toiles son village, ses sentiments, ses souffrances mais aussi la beauté des paysages du Minervois.

Claude ou « Matbo » a étudié la peinture aux Beaux Arts de Montpellier de 1954 à 1957. Puis Claude est passée au dessin Architecture et Mètre, cette profession a pour tâche l’évaluation des bâtiments, Claude fut donc « metteur » durant 32 ans au ministère de la Construction à Abidjan, Côte d’Ivoire, et 10 ans à l’Immobilier toujours dans la capitale ivoirienne. Claude a connu par trois fois les joies de la maternité  une fille Adeline, deux garçons Yvan et Patrick.

portrait de matbo de felines atelier peinture 003.jpgClaude est née à Salles-d’Aude, c’est à partir de 1935 que ses parents ont habité Félines où elle a passé sa jeunesse.

Après ce long vécu en Afrique, Claude est revenue au pays en 2002.

La vie a des moments difficiles, Claude n’a pas été épargnée les decès de sa maman puis d’un de ses enfants. Pour exprimer, traduire sa souffrance Claude a repris les pinceaux donnant ainsi des toiles où douleur, joie, sont les témoignages de son passé, de sa vision des difficultés des hommes.

Le village de Félines s’étale sur les toiles, le soleil ou la neige, très rare sur cette commune, donnent l’envie de s’enraciner, mais là ne s’arrête pas son inspiration. Dans son atelier, comme à l’abbaye, tout un éventail est offert aux regards, c’est toute la panoplie des sentiments qui passent sous les doigts de cette artiste félinoise.

Plusieurs œuvres expriment les moments de colère, de douleur, de solidarité, la solitude, c’est la vie au quotidien avec son lot de joie et de tristesse.

Claude travaille actuellement sur le couple, et tout autour d’elle ses toiles forment comme une suite  une tranche de vie. Claude veut immortaliser ses proches, aider par cette reflexion comme le titre de cette œuvre « choisir sa clef » pour opter vers le bon choix de son avenir. Les portraits au fusain sont remarquables tout particulièrement celui intitulé Rencontre de civilisation.

Claude a beaucoup de projets : faire un triptyque et des tableaux à thème. Claude écrit également dans Pelure d’Oignon, aux côtés des portrait de matbo de felines atelier peinture 002.jpgamis des arts, de la poésie, des amoureux de la nature et de sa protection.

L’exposition de Matbo est visible à l’abbaye de Caunes jusqu’au 31 décembre, c’est un rendez-vous à ne pas manquer !

06:59 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

16.11.2009

Didier Lorentz est un passionné d'images

2[1]photographie de didier lorentz pour portrait.jpgDidier Lorentz, depuis sa plus tendre enfance est un passionné d'images. A peine âgé de 17 ans, il a adhéré au club de photos de son lycée. Didier travaillait dans la "chambre noire", tirait ses photos en argentique avec les fameux bains chimiques. Il gagnera son premier prix lors d'un concours, à tout juste 20 ans.

Poursuivant ses études il obtiendra son bac économie et entrera en fac de géographie où son envie de la photo deviendra de plus en plus pressante. Pour se lancer dans cette aventure Didier va s'engager pour 2 ans, en tant que photographe, au service photo de l'Etat major à Mérignac.

didier lorentz photographe portrait 004.jpgIl terminera ce parcours militaire en tant que sergent. Plusieurs images reflètent des paysages, des marines mais son "dada" c'est la matière et ses détails : acier, roche, minéral et l'eau, qu'elle soit trouble, calme ou violente.

Didier Lorentz a 37 ans. Son exposition à l'abbaye est pleine de poésie, avec des paysages désertiques, la lagune de Venise,...

Exposition visible jusqu’au 31 décembre 2009 à l’abbaye de Caunes. Pour plus de renseignements contactez l’office de tourisme au 04 68 78 09 44.

07:05 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

10.11.2009

Le salon de l'auto d'Emile

salon de l'auto avec emilie pastre 002.jpg

Depuis quelques année,s Emile Pastre organise, après les vendanges, une journée "porte ouverte" pour faire découvrir les nouveautés automobiles.

Vendredi dernier, le salon de l'automobile local a connu l'affluence, les véhicules sortis des chaînes des usines attendaient les premiers visiteurs. Emile Pastre a deux passions : la voiture et le marbre. Depuis 1963, il exerce la profession de mécanicien en parallèle avec son amour du marbre.

Parmi les amateurs, le maire, Jacques Molina, a pu découvrir l'ensemble de la gamme "vision drive" en avant-première. Parmi les conducteurs, selon Emile, beaucoup de dames qui, précise-t-il « représentent la moitié de la clientèle » qui testent les nouveaux modèles en connaisseuses.

L'organisateur a capté quelques commentaires qu'il résume ainsi :  « Les conductrices ont trouvé cette nouvelle "sortie" élégante, confortable, bien finie, très agréable à la conduite », en deux mots : « Un véhicule très homogène ».

Emile Pastre, s'approchant de la retraite, c'est son beau-fils Jean-Marie Amiel, qui lui succédera.

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