17.08.2010

Joanda musicien Languedocien

P7250082[1]joanda et son groupe jour minerve.JPGDernièrement au pied des remparts de Minerve le récital donné par un jeune mais déjà professionnel a séduit tout le public : Joanda et ses musiciens.

 Le jeune musicien est un amateur de l’occitan et c’est donc naturellement qu’il a opté pour composer et exprimer ses émotions dans cette belle langue de chez nous

 Pour donner un impact musical encore plus fort Joanda mélange les sons de plusieurs instruments contemporains avec des traditionnels occitans comme la Vielle à roue, la bodega ,cornemuse de la montagne noire, les flûtes, le tympanon etc.

 Tous les styles de musique que ce soit du classique ou du rock, Joanda apprécie, pour cet artiste toutes les musiques ont un charme.

 C’est à l’âge de 18 ans qu’il découvre dans une armoire de sa maison une guitare que « son père » avait acheté pour sa mère et le déclic se fait, il commence ses premières notes sur cet instrument, guitare acoustique faite par un luthier.

 Son amour la guitare depuis ne l’a jamais quitté.

 Depuis plusieurs années Joanda s’est investi dans de nombreuses activités liées à l’occitan

 organisation de manifestations culturelles et concerts, conférence, mise en place d’associations, participation à des films et création de DVD, création et animation d’une radio, rédacteur dans des journaux et des revues, présentateur télé etc.

 Mais l’envie de monter sur scène le titille, de plus il s’est mis à la composition de ses textes.

 Joanda va en 2008 enregistrer l’album « Register ». Il rentre en studio à l’Ostal à Béziers-Servian, au Polygone à Toulouse –Blagnac et au Petit Boun à Cazères –St Michel

 L’album Régister est le résultat d’une collaboration avec Bruno Mylonas, qui est reconnu dans le milieu musical pour ses enregistrements d’artistes comme Vanessa Paradis, Michel Berger, Marc Lavoine ou encore Yannick Noah.

 Là ne s’arrête pas le parcours de Joanda, il a participé à plusieurs sessions de travail dans le cadre de « Voix du Sud » proposées par Francis Cabrel ;

 Pour les auditeurs de Minerve ce concert fut une véritable découverte d’un talent nouveau, avec des musiques qui les ont enchantés, voici une soirée révélatrice d’un grand artiste Languedocien .

 Contact : http//www.joanda.fr/

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31.07.2010

Jean-Pierre Ramirez musicien " enfant du pays"


A Notre Dame du Cros
entouré de ses amis un musicien Peyriacois Jean-Pierre Ramirez partageait un pique _nique avec les enfants du Centre de Loisirs Sans hébergement.

 Jean - Pierre Ramirez est natif de Peyriac, qui a usé ses fonds de culottes à l’école du village, mais qui a appris le solfège avec André Lignière. Pour suivre sa « passion de la trompette »

 Jean-Pierre a pris le chemin de la capitale rose Toulouse ou durant quatre années il a appris à jouer de cet instrument.

 Durant cette période il a fait ses « notes » dans plusieurs orchestres méridionaux

 A partir de 1974, comme beaucoup d’enfants du pays, il est « monté » à Paris. Pour devenir un grand trompettiste il a encore étudié la technique de respiration avec Monsieur Pichaureau, bien lui a pris puisqu’il a travaillé avec les plus grandes « stars » du show business : Johnny Halliday, Sylvie Vartan, Michel Sardou etc


Pour ce trompettiste
exceptionnel faire partie durant une dizaine d’années,1985 à1995, du groupe «Kassav » est une référence musicale de haut niveau. Fort de palmarès Jean –Pierre Ramirez est aujourd’hui l’un des trompettistes du Lido ou son plaisir de jouer et d’être parmi tant d’artistes est pour cet enfant du canton un véritable plaisir.

 Mais pour les vacances les retrouvailles avec son lieu d’enfance est indispensable, pour se ressourcer, redécouvrir les sites de sa jeunesse  comme Notre Dame du Cros et admirer le travail des associations culturelles comme Développement Culturel en Minervois et Musique et Terroir

 Bonnes vacances dans le Haut Minervois et bienvenu à Jean –Pierre Ramirez pour les concerts d’août avec Musique et Terroir dont il a suivi le dossier .

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19.07.2010

La viticulture n'est pas prête à disparaître Vivien Hemelsdael vient de s'installer

P1020917vivien.JPGL’engouement pour le maintien de la viticulture en Minervois n’est pas un vain mot, Vivien Hemelsdael venu tout droit de Meaux, Seine et Marne, est depuis avril 2010 un vigneron sur le territoire de Caunes.

Vivien Hemelsdael a en poche un BTS viculture-œnologie obtenu à Rouffach en Alsace. Doté du BAC plus 2 il a débuté dans le domaine Léon Bolsch, domaine qui avec ses 7 cépages a obtenu un grand cru le « Zinnkoepfle ».

Vivien, pour comprendre, saisir toutes les méthodes de vinification a travaillé durant ses jours de congés, les vacances et bien sûr il a fait les vendanges

Durant deux années, en 2006, en Alsace il fignolera son apprentissage de vinificateur.

Comme pour les compagnons du devoir, Vivien futur vigneron fera son tour des domaines, il prendra ses quartiers à Châteauneuf du Pape, puis il partira vers un pays lointain la Nouvelle Zélande toujours pour devenir un « maître » vinificateur.

La particularité de ce pays, le climat qui selon Vivien est « semblable au notre » mais avec une approche différente de la viticulture. En effet rare sont les familles ancestrales de la vigne, il y a qu’une vingtaine d’année que la vigne a pris place, mais là aussi des jeunes se passionnent, plusieurs cépages sont plantés : blanc Sauvignon Merlot, Pinot noir. Les domaines les plus anciens ont à peine 20 ans d’existence.

Après 7 mois passés sous ce climat néo-zélandais, retour « au Pays » ou durant 2 ans il excera au Château Montus à Madiran  dans les Hautes Pyrénées la vinification en tant que second maître de chais.

Le domaine Château Montus possède plus de 200hectares de plantations plus 200 hectares d’achat de raisins, c’est donc 400 hectares de vinification. Les cépages sont composés de Tannat qui contient beaucoup de tanin qui fourni un vin très concentré, il faut très bien maîtriser la vinification pour obtenir un « très grand vin ». Le Cabernet Sauvignon, le Merlot, complétaient l’approvisionnement en raisins pour l’obtention de vins de haut niveau.

A la question : Pourquoi avoir opté pour le Minervois ?

Vivien Hemelsdael répond : déjà mes parents avaient posé leurs valises ici, et ils avaient acheté 13hectares de vignes sur plusieurs communes : Peyriac, Laure, Caunes et Rieux.

La beauté de la région et cet apport de terre viticoles ont fini par me donner l’envie de mettre mes connaissances au service de cette terre chargé d’un passé lié à la vigne. Là je me sens dans mon élément, c’est ici « ma terre ». Mon installation depuis avril de cette année n’a pourtant pas était facile mais contre vent et marée j’ai « planté ma tente ».

Vous êtes également le président le l’association « les Tastas Vins » pourquoi ?

avec tous les adhérents viticulteurs ou pas nous avons décidé de faire connaître les vignerons du Minervois et même au-delà. La rencontre avec des « passionnées de la vigne » est pour nous jeunes viticulteurs un apprentissage, hors du cadre scolaire » mais très complémentaire ; Car être confrontés aux difficultés, à l’art de vinififier, les astuces, les méthodes ancestrales ont du bon, le bon sens des « Aînés » est remarquable, c’est une autre manière de se former pour devenir à notre tour de véritable « artisan de la vigne ».

06:50 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

05.07.2010

Simon Salzman raconte aux écoliers caunois et villeneuvois l'horreur des camps

P1020619 deporté sans lunette trassanel pour portrait.JPGLors du parcours sur les traces des résistants du maquis de la Montagne Noire, itinéraire conduisant les 50 écoliers du Haut-Minervois ont touché du doigt la triste réalité des horreurs faites par des hommes à d’autres hommes uniquement du fait d’être Juifs, résistants, handicapés physiques ou mentaux, communistes, appartenant à d’autres confessions religieuses ou opposants au régime hitlérien.

C’était la première fois qu’ils étaient confrontés à un survivant des camps, ce témoin les a bouleversés par sa lecture des faits, de son quotidien dans les camps.

Simon a relaté. « Comme de nombreux juifs de toutes nationalités, je suis une victime du régime nazi. »

Simon a vécu jusqu’en mai 1940, en Belgique. « Lors de l’invasion de ce pays mes parents, ma sœur et moi avons pris le départ pour la France. Itinéraire chaotique où finalement, le 24 août 1942 sera le sommet fatal pour nous.

Avant cette étape, suite à la démobilisation de mon père par la gendarmerie nous avons été internés au camp de Brins à Gaillac, Tarn, en 1940 ; puis en 1941 au camp de Rivesaltes jusqu’au 8 août 44.

Ma mère et ma sœur étaient restées à Rivesaltes, mon père et moi avons été incorporés dans le groupe 422e de travailleurs étrangers pour effectuer des agrandissements de route à Caudebronde, village où toute ma famille avait enfin été réunie.

C’est le 24 août 1942 que nous fûmes arrêtés par la police française pour être transmis aux autorités allemandes du camp de Drancy.

Le 9 septembre 1942 dans les wagons à bestiaux, entassés avec 80 personnes, nous sommes arrivés en Silésie à AnnaberqNechtal ou nous avons été séparés de ma mère, et de ma sœur.

Depuis ce jour je ne les ai jamais revues. Du 13 septembre 1942 au 1er octobre le camp d’Annaberg, où nous avons changés de « costumes décorés de l’étoile jaune » les conditions de vie étaient épouvantables, pas d’hygiène, pas de nourriture, je me suis trouvé en enfer.

Le froid, la faim, la peur, le travail obligatoire dans de telles conditions était inhumain.

Mon père fut bientôt trop faible, son départ pour une maison de repos signant sa disparition, je ne l’ai jamais revu.

Du début de juin 1943 au 15 janvier 1945 j’ai vécu au camp de Bleekommer, commando de travail forcé, sous les autorités d’Ausekwitz Himmeler nous donna un autre « tailleur » le rayé avec le triangle jaune, plus d’identité un numéro tatoué sur l’avant bras gauche : 178 623 était devenu mon « nom ».

Malgré notre désir de résister, soit en refusant de décharger les wagons, les sanctions étaient implacables, durant 3 heures ce fut une volée de coups de cravache.

Que dire de la faim qui nous tenaillait ? Beaucoup sont morts pour avoir osé « voler » un morceau de pain.

Puis ce fut les bombardements des alliés sur l’usine qui produisait de l’essence et du gaz, si les SS se mettaient à l’abri, il n’en était pas de même pour nous.

C’est lors de l’offensive russe que les SS nous ont obligés à quitter le camp de Bleekammer, 3500 déportés ont vécu le pire cauchemar sur les routes avec un seul but survivre.

Voyage ou la neige, le froid, mal vêtus, mal chaussés, nous mangions ce que nous trouvions sur notre passage, les détritus des poubelles, et nous parcourions 40 km par jour sous les coups des crosses de fusil des SS.

Enfin, après 600 km, les 350 déportés sont arrivés à Buchenwald où je suis resté du 30 janvier 1945 jusqu’au 22 mai où en raison de mon faible poids j’ai été placé en quarantaine dans le petit camp où nous attendions la mort.

L’heure de la libération le 11 avril 1945 a sonné le glas pour ce camp, nous étions enfin libre mais dans quel état, heureusement à l’hôtel Lutéccia, à Paris la Croix Rouge nous a soigné. »

A Trassanel, devant la stèle l’émotion était à son comble, petits et grands avaient des larmes aux yeux.

Aucun des participant de cette journée ne pourra oublier le témoignage de Simon, qui est revenu de l’enfer fait par les hommes et selon son vœu « plus jamais ça !»

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11.05.2010

Trois générations d'artisans bouchers

P1010952denis icher et ses employés bonne photo.JPGDepuis une soixantaine d’années Aimé, le grand-père, Claude son fils et Denis son petit-fils ont a tour de rôle offert aux Caunois et aux habitants de la Montagne Noire une viande de qualité à laquelle au fur et à mesure de la succession se sont greffés charcuterie, puis celle de traiteur

Depuis les années 1950, Aimé Icher était un éleveur de bovins qui pâturaient sur les prés de la commune Pradelles au pied du Pic de Nore. Après les années de guerre où les denrées étaient rares, Aimé homme avisé a su apprendre le métier de boucher chez monsieur Phillipot, puis avec une bonne maîtrise de ce métier il a ouvert « sa boucherie » dans les locaux de l’ancienne quincaillerie de madame Bastié.

Aimé était un artisan entreprenant, il a très vite transformé ces lieux en boucherie qui est devenue un commerce incontournable pour les amateurs de bonne chère.

En 1970 Claude, son fils prend la relève, attiré par la transformation, c'est-à-dire la charcuterie, fort du savoir de son père et de celui de monsieur Bonnet de Mazamet, il a réussi à imposer ce qui fait le délice des gourmets.

Puis est venue l’heure de Denis. Dès l’âge de 13 ans, Denis apprenait les rudiments de la charcuterie, pour se perfectionner il a fréquenté le CFAC, Centre de Formation d’Apprenti Interprofessionnel, à Lézignan, puis il a été à l’Ecole Supérieure des Métiers de Viande à Paris, puis poursuivant ses études Denis a passé son brevet de Maîtrise de Boucher et de Charcutier ce qui fait de lui un « maître artisan ».

Depuis Aimé le slogan de la famille est la qualité gustative, conscient de ce lourd héritage Denis perpétue la tradition en mettant sur ses étals des viandes et très grandes qualités de tendresse et de goût. Sa dernière acquisition « un bête de concours issue de l’élevage de Christian Dédieu de Montjoie dans l’Ariège, un bovin qui a obtenu la seconde place au concours de la foire de Mazières

Trois générations dans le métier du « bon a consommer sans modération », qui offrent depuis soixante ans aux résidants de la commune, aux « Montagnols » et aux touristes plusieurs produits du terroir dont la qualité a franchi allègrement les portes du département audois.

09:07 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

09.05.2010

Trassanel accueille Guy Frédéricq artiste sculpteur

P1010739guy fredericq.JPGTrassanel village marqué par l’histoire, village martyr de la seconde guerre veut aujourd’hui se projeter dans l’avenir avec l’installation d’un artiste sculpteur Guy Frédéricq.

 Après avoir exposé à l’Abbaye de Caunes, exposition organisée par Les Marbrières de Caunes présidée par Benoît Huppé, une visite dans son atelier à Trassanel a confirmé toute la création de ce sculpteur passionné par le bois.

P1010732guy avec gousse.JPG Guy prend le temps de penser, d’imaginer ses œuvres, certaines selon l’artiste, attendent la touche finale, mais pour le visiteur elles sont dignes d’être mises à la vue de tous.

 Bien placée, près de la fenêtre une « gousse géante faite de bois de cyprès, d’acier et d’œufs d’émeu en guise de petits pois géants vous interpelle..

 Un peu plus loin une proue faite d’un arceau de puits qui retient une femme exécutée en noyer qui vous donne l’envie de prendre la 

 Des fontaines ou les galets de la rivière servent de vasques, ils sont polis et laissent entrevoir tout un échantillon de couleur allant du blanc au rose en passant par le gris.

 Tout comme César, Guy se sert d’un éventail d’objet rejeté, il les modifie, les transforme, leur redonne vie, le résultat est époustouflant

 Difficile de dire si cet artiste est classique ou contemporain, son art se décline dans tous les sens selon son inspiration, sa dernière œuvres une femme très surprenante, sans tête, mais elle est le symbole de la maternité par une poitrine proéminente.

 Pour Guy le temps ne compte pas, une sculpture peut naître sous ses doigts rapidement, d’autres seront prêtes dans plusieurs mois, ce qui importe pour cet artiste c’est le sentiment du « bien fait ».

 Son regard sur son environnement est stupéfiant tout devient base d’art, que ce soit une ferrure de porte, un vieil outil, ou un plancher très ancien qui va devenir une sculpture.

P1010735guy fredericq avec figure de proue.JPG Son atelier il l’a crée de ses propres mains dans une ancienne bergerie, c’est dans cet espace qu’il imagine, dessine, puis met en chantier ses sculptures.

 Pour Guy rien n’est figé, tout évolue, ainsi va la vie. Toutes ses œuvres sont uniques, épurées, à la fois abstraites et figuratives, Guy est un artiste tout simplement, doté d’une imagination galopante et dévorante

 A Trassanel dans ce cadre ou la garrigue sauvage regorge de témoin d’une histoire doulereuse, la venue de Guy est comme un rayon de soleil qui donne à nouveau le goût de chanter, de rire, de vivre !

10:17 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

27.04.2010

Oléiculture , viticulture sont indispensables pour Nicolas Assemat pour survivre à la crise

P1010824nicolas oliveraie bonne photo.JPGLes temps ont bien change, il y a encore une quinzaine, la vigne était monnaie sonnante et trébuchante pour les viticulteurs, aujourd'hui la diversification des cultures est devenue une nécessité  

 Le président des Jeunes Agriculteurs de l’Aude Nicolas Assemât, âgé de 33ans, a déjà un long parcours dans le domaine syndical, il connaît les problèmes, les difficultés de la viticulture, les soucis des jeunes qui veulent s’installer, d’autres pour conserver leur « outil de travail  pour « viure al pays ».

 Plusieurs régions du sud ont mis en place une pluri-culture comme en Camargue, ou plus près de chez nous l’étang de Marseillette autorise des cultures céréalières comme le riz.

 A Caunes c’est un retour vers l’olivier qui jadis occupait la place primordiale.

 Nicolas a depuis 5 ou 6 ans crée sa propre oliveraie. Dans un premier temps, Nicolas a planté des oliviers sur 70 ares, produisant une variété nommée Olivaire. Progressivement il a agrandi la superficie avec plusieurs variétés : Olivaire, Lucques, la Bouteillant, et la toute dernière la Picholine. Au total voici maintenant 2 hectares d’oliviers qui lui permettent de mettre en bouteille une huile très parfumée, fruitée, et des olives de mises en bouche.

 Nicolas a tenu compte du terroir l’Olivaire très bien adaptée pour l’ensemble du Minervois donne cette année une huile très fruitée et bonne en « cuisine ». La Lucques olive par excellence pour la bouche, qu’il prépare en vue d’une commercialisation. La Bouteillant, dont l’huile très douce est parfaite pour les salades, et pour tout ce qui se consomme froid. Son terrain de prédilection : les balcons de la Montagne Noire qui lui confèrent cette douceur. La Picholine, dernière plantation qui marque la naissance de son fils Julien en 2009, cette olive se récolte tardivement sa particularité elle est aussi savoureuse en bouche qu’en cuisine, lors des apéritifs ou pour les plats chauds.

 Nicolas a choisi deux types de contenant pour ses huiles : demi-litre avec une dominante Bouteillant qui  est de haute qualité gustative et des bouteilles d’un litre à 100%Olivaire pour la consommation courante avec un prix au consommateur attractif. Nicolas veille, bichonne ses oliveraies au même titre que ses vignes, il soigne avec précaution ses deux cultures pour fournir des produits de haut niveau gustatif.

 Nicolas précise « la jeune génération a pris conscience du respect de la terre, moins de traitement nocifs, davantage de travail mécanique, le résultat une terre qui devient plus généreusement dans les saveurs ». Nicolas gardera la surface d’oliveraie à 2 hectares, il a pour objectif de commercialiser toute sa production oléicole.

 Ces deux productions sont à « taster » à « déguster » au Domaine des Carmes route de Citou à Caunes. Contact : 04 68 78 05 72 et par mail : domainedescarmes@orange.fr , son épouse Angélique se fera un plaisir de vous présenter le fruit de leur travail dans un cadre ou vins, olives sont entourés d’objets, de tapisseries ou s’étalent les grappes de raisins et les olives .

Nicolas mise sur un développement agro-touristique avec : les vignes , les truffières , le gîte , les chambres d’hôtes , et le caveau de dégustation. Avec ces perspectives Nicolas formule le souhait de voir se maintenir tous les viticulteurs qui sont la base d’une économie vitale pour l’ensemble de la filière viticole.

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